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MARTIN DANSKY
Il est difficile
d’identifier le tempérament artistique de Martin Dansky
; ses œuvres possèdent des qualités qui rappellent
le surréalisme par ses sujets qui semblent évoquer le
rêve éveillé et une combinaison inhabituelle de
situations et d’objets. Toutefois, le style naïf des œuvres
de Martin Dansky possède une facture expressive et présente
de nombreux détails qui semblent vouloir détourner le
spectateur du propos général. Martin Dansky a vécu
de longues années en Europe, notamment en Italie où il
commença à exposer ses œuvres en 1992.
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Il
a participé à plusieurs expositions collectives et solo
en Italie, en République tchèque, au Yémen, en
Pologne, en Angleterre, aux États-Unis et au Canada. Il exposait
ses plus récentes œuvres à la galerie Artus en mai
2003.
Pour
sa première expérience à La grande fresque de nuit,
Martin Dansky présente une œuvre qui, à première
vue, ressemble à une scène illustrant les bons sentiments
associés aux entreprises d’aide humanitaire. Cependant,
à y regarder de plus près, on se rend compte que quelque
chose ne tourne pas rond : les vaches manoeuvrent dans le vide et du
puits jailli… un autre puits.
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C’est
à l’ironie que carbure cette œuvre : Martin
Dansky propose une œuvre dont la réflexion à caractère
philosophique propose différentes couches de sens qui vont du
commentaire sur la médiocrité de notre évolution
commune à la métaphore sur la roue de la vie dans laquelle
chaque action résulte en une conséquence.
La Grande Fresque de nuit
2003
Martin Dansky
©
Jean-François Leblanc, Agence Stock Photo  |
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